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La philo, la sagesse de l’enfant

Les ateliers philo viennent s’inscrire parfaitement dans le quotidien de l’enfant, et dans sa soif de comprendre le monde qui l’entoure.

La pratique de la philosophie donne à l’enfant l’occasion de relier ses connaissances, ses compétences, et ses expériences, et de leur donner un cap.

L’atelier philo

Espace de la maïeutique de la pensée, l’enfant accouche d’une matière brute qu’il découvre et commence à malaxer. Il se familiarise avec cette matière, la compare à celle des autres, et cela dans le cadre sécurisé de l’atelier, tel un sculpteur préparant son œuvre.

Les lieux d’apprentissage

L’enfant a besoin de connaissances et de compétences intellectuelles, développées entre autres à l’école pour comprendre le monde qui l’entoure. Il s’entraine pour acquérir des savoir-faire intellectuels. Même s’il ne comprends pas encore la portée de ces apprentissages, il s’y plie et fait confiance.

La famille ou les lieux de référence

L’enfant vient accommoder sa pensée et ses apprentissages à son lieu d’origine. La famille et la communauté qui l’entoure représente pour l’enfant son socle moral, sa référence culturelle. Que la famille soit en accord ou non avec ce que l’enfant apprend et découvre, elle peut poser des mots et donner une couleur éducative et morale à la croissance de son enfant. Cela nécessite une certaine cohérence entre les différents espaces, ou en tout cas une circulation transparente des contenus.

L’expérience de vie de l’enfant

L’enfant enrichit son expérience par sa pensée, et nourrit sa pensée de ses expériences. Il va comparer ses apprentissages à ses expériences, et tester sa pensée à l’aulne de ses expériences. Il va expérimenter le caractère à la fois singulier et universel de sa vie.

Par ce cycle sans fin, qui se nourrit et s’enrichit, l’enfant se prépare à donner un sens à sa vie, et à être un citoyen debout, libre et pensant.

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